Guerre 1914-1918

  SOUSCRIPTION
 
        Madame, Monsieur,
 
Nous avons le plaisir de vous annoncer l’édition du livre : 
 
Guerre 1914-1918
(Correspondance de la famille Bernard de Saintes)
 
Descriptif de l’ouvrage : Un livre de : 600 pages environ  - dessins, photos 
Format : 15,5 cm x 24,00 cm ( à la Française )  
Façonnage : Dos carré collé - couverture souple 350g.
 
Le prix du livre est fixé à 40,00€,
 plus les frais de port 7.50€, pour la France soit au total 47,50€.
 
Pour les États-Unis  et le reste du monde les frais de port : 13,00€, soit prix du livre : 53,00€.
 
Pour la France vous pouvez le commander, sur le site : www.tracetavie.com
Pour les États-Unis et le reste du monde faire un virement : 
IBAN FR76 3000 3015 9200 0200 5593 950
BIC : SOGEFRPP
 
Ou envoyer un chèque à l’ordre de l’éditeur à l’adresse suivante :
 
Éditions Jean-Jacques Wuillaume, lieu dit : Pichou
24130 Monfaucon - France
 
La livraison de votre livre se fera durant le mois de mars 2019.
Merci de bien préciser l’adresse de livraison.
Pour tout renseignement complémentaire appelez le 06 70 37 23 91
ou contactez nous par mail : wuillaume.jeanjacques@gmail.com

Notes de l'auteur :
 
     La correspondance qui suit concerne une famille durant la première guerre mondiale.

    Cet événement capital de notre Histoire est à la fois proche et déjà lointain. Proche, parce que beaucoup d'entre  nous ont encore en mémoire les paroles directes de ces « poilus », quand le trauma qu'ils ont subi leur permettait néanmoins d'aborder cette douloureuse période de leur vie. Mais déjà un siècle s'est écoulé et probablement, pour les jeunes générations, cette époque n'a plus grand chose de commun avec la leur... Ce siècle a amené plus de bouleversements dans l'évolution de notre société, qu'aucun autre. La génération qui a participé à cette guerre est née avant l'automobile et l'avion, mais a assisté aux premiers pas des hommes sur la Lune. Les paysans de ce début de siècle n'avaient guère connu d'évolution depuis la nuit des temps, mais ils ont assisté à la transformation de leurs enfants et petits enfants en exploitants agricoles, voire en agro-managers... pour ceux qui sont resté « à la terre ».

    Alors, pour cerner le mieux possible cette page de notre Histoire, une des façons les plus vivantes est encore de se replonger dans les traces écrites qui nous sont parvenues. Heureusement, ces écrits ne manquent pas puisque cette génération a été la première scolarisée massivement, et l'on constate que la qualité des textes est souvent bonne.
 
  Hors, pour la première fois un événement historique majeur a été décrit par toutes les classes de la société. Le matériau de base pour celui qui s'intéresse à ce conflit, est d'une très grande richesse : Depuis les pages qui y sont consacrées par les chefs d'État, les chefs d'armées, les généraux, les officiers à celles écrites par les simples soldats... De plus, outre la place dans la hiérarchie militaire, c'est aussi le milieu social qui est aussi intéressant à aborder. En effet, une situation donnée ne sera pas perçue de la même façon par un paysan, un ouvrier engagé syndicalement, un bourgeois, un fonctionnaire, un jeune ou un « pépère »...
  
    Bien sûr, il est nécessaire de faire la part des choses, toute parole n'est que rarement la vérité, toute la vérité rien que la vérité. Bien sûr, il y eut une censure officielle, mais il y eut, dans bien des cas, une auto-censure plus ou moins consciente, le décalage entre ce que vivait le soldat et l'arrière était tel, qu'une incompréhension ne pouvait que naître. Cet « arrière » n'avait à sa disposition pour s'informer que des journaux de propagande, vantant à longueur de page l'héroïsme vainqueur des troupes, leur progression quotidienne (sur un front figé durant quatre ans !). Le pauvre soldat était dès lors prisonnier d'une image de héros ne pouvant laisser place à la « trouille », au découragement, à la remise en cause du commandement, à sa satisfaction d'être parfois à un poste peu ou moins exposé, à la perte des codes sociaux conventionnels etc... Il lui était donc difficile de témoigner d'autres choses, de s'épancher par écrit, si ce n'est parfois que par la rédaction de journaux intimes. 

    À travers ces écrits, on voit se dérouler une guerre qui fait évoluer les mentalités, la société, le monde... Les évocations laissées ici, bien sûr ne sont pas exhaustives, mais peuvent être un fil conducteur pour appréhender ce conflit sous divers aspects, même si c'est toujours en partant « d'en bas ».  Par des nouvelles provenant de connaissances, de parents de fils d'amis, on peut élargir le champ et donner une vision plus globale au conflit. Et la petite histoire permet de tracer la grande !  


Jean-François Bourges        
 
Souscription 47,50€ TTC